Billets comportant le tag données personnelles
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Coup double pour les données personnelles
Au moment même où l’Allemagne agit pour la protection des données de ses citoyens face à Facebook, le W3C se penche sur une fonction normalisée de protection de la vie privée sur internet. Cette double actualité relance le cas de la protection des données personnelles sur le web. En effet, l’Allemagne s’apprête à intenter un procès contre le géant Facebook, qui n’a pas satisfait à ses demandes concernant une protection accrue des données personnelles des utilisateurs, face à la fonction de reconnaissance des visages.
Aussi troublant que cela puisse paraître, dans cet univers mondialisé qu’est le web, un réseau international comme Facebook doit faire face à des demandes différentes émanant d’Etats ou d’institutions nationales. Si les dispositions qui entourent le système de reconnaissance faciale doit être modifié pour les utilisateurs allemands, il n’en sera pas de même pour les autres pays ? Il me paraît difficile de continuer à fonctionner de manière autonome et individuelle sur ces sujets.
Parallèlement, le W3C, consortium international de standardisation du web, souhaite travailler sur une fonction permettant aux utilisateurs de protéger leur vie privée. Pour cela, le W3C se base sur une fonction existante sur Firefox, “Do Not Track”. Cette fonction permettrait de signaler que l’on ne souhaite pas être tracé lorsque l’on visite des sites web. De nombreuses entreprises ont pris part à ces réflexions au sein du W3C, notamment Adobe, Apple, Facebook, Google (qui pourtant tire ses revenus de la traçabilité des internautes !), Microsoft.
Evidemment, la mise en place d’une telle fonctionnalité n’aurait valeur que de recommandation, et ne pourrait pas être imposée aux annonceurs. Malgré tout, cette actualité démontre que le sujet reste très présent et semble concerner de plus en plus les entreprises qui s’appuient sur les données fournies par les utilisateurs pour promouvoir leurs produits ou les améliorer.
Et vous, êtes vous inquiet de la protection de vos données personnelles sur le web ? Prenez quelques instants pour répondre à ces 5 questions, dont les réponses me permettrons de mieux cerner vos interrogations sur le sujet !
(Source : openspace-blog.fr)
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En novlangue, on dit « Moyens de sécurisation » mais en vrai français, c’est bien mouchard qu’il faut dire. Les spécifications ressemblent à une immense lettre au Père Noël et se découpe en plusieurs modules :
Le truc fun avec ce futur logiciel, c’est qu’il y a des tas de trucs optionnels qu’on vous incite vivement à activer (comme la journalisation) afin de vous permettre d’être disculpé en cas de problème avec l’Hadopi.
- Un module d’administration qui gère les mises à jour automatique, la désinstallation…etc
- Un module de sécurité qui permettra au chef de famille de faire les réglages appropriés sur la censure à appliquer à son foyer (ça fonctionne aussi avec « chef d’entreprise » et « à ses employés »)
- Un module de traitement qui s’occupe du filtrage Un module de journalisation qui enregistre toutes les données
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Les principales plateformes en ligne veulent faire annuler en Conseil d’Etat un décret qui les oblige à conserver pendant un an certaines données sensibles de leurs utilisateurs. Google, Facebook, Dailymotion, PriceMinister… Les principaux acteurs de l’Internet en France, réunis au sein de l’Asic , vont déposer mercredi 6 avril un recours devant le Conseil d’Etat pour faire annuler le décret de loi N°2011-219 paru au JO le 1 mars 2011. Aux termes de ce décret -pris dans le cadre de la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN)- les hébergeurs ont l’obligation de conserver pendant un an les données de connexion des internautes, notamment les identifiants, noms, numéros de téléphone, emails et mots de passe utilisés lors des sessions de navigation. L’Asic a fait connaitre sa décision d’attaquer ces dispositions. ”Nous contestons d’abord le fait qu’un tel décret n’ait pas été notifié auprès de la Commission européenne”, a déclaré Benoît Tabaka, secrétaire général de l’Asic. “Ensuite, le décret va plus loin que la loi et impose de conserver des éléments qui vont au-delà de l’identification de l’internaute, notamment les mots de passe.” Pour leur part, l’Arcep et la Cnil avaient fait connaître ce même 1er mars des avis réservés sur certaines dispositions de la LCEN. L’Arcep, soulevant les difficultés techniques et financières posées par la conservation d’une “quantité exponentiellement croissante de données”, avait rappelé : “les coûts que représente pour les opérateurs le concours apporté à la sauvegarde de l’ordre public ne sauraient leur incomber directement”. Quant à la Cnil, elle a pointé un dispositif créant ”une insécurité juridique préjudiciable à la protection de la vie privée et des données à caractère personnel des internautes.” La procédure en annulation engagée par l’Asic devrait prendre environ un an.